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Newsletter Isahit – Septembre 2019 : Crowdsourcing, la puissance de la foule

De plus en plus d’entreprises ont recours au crowdsourcing, notamment pour effectuer les micro-tâches essentielles à la valorisation du big data et au développement des algorithmes de l’intelligence artificielle. Comment ça marche ? Comment y avoir recours de la manière la plus efficace et optimisée ? On vous dit tout.
 

Le terme de crowdsourcing a été édicté pour la première fois en 2006, par Jeff Howe et Mark Robinson, rédacteurs au Wired magazine, dans un article intitulé : « The rise of Crowdsourcing ». Les auteurs y expliquaient que les sauts technologiques et la diffusion des outils informatiques bon marché ayant fortement réduit les écarts entre professionnels et amateurs, les entreprises pouvaient tirer parti des compétences du public. Ce concept s’est incarné de différentes manières. On pense notamment :

  • au projet stardust@home de la NASA qui sollicitait l’aide du public pour chercher des impacts de poussière spatiale dans un bloc d’aérogel à l’aide d’un microscope virtuel ;
  • à l’encyclopédie en ligne Wikipedia,
  • ou au navigateur Waze.

Plus récemment, l’avènement du big data et la montée en puissance de l’intelligence artificielle ont contribué à rendre ce phénomène essentiel au développement des algorithmes et à la bonne utilisation des données. Pour les entreprises et organisations, cela représente autant une opportunité qu’un défi. Focus sur étude publiée par Cloud Factory : « Scaling Quality training Data, Optimize your workforce and avoid the cost of the crowd. »
 
 

Talents, données et agilité

Les entreprises font face à deux problèmes principaux quant au traitement et à l’exploitation de leurs données :

  • 54% des dirigeants estiment que la pénurie de compétence est le plus gros challenge auquel ils font face (source : Gartner) ;
  • les dirty data, ou données erronées, sont le défi numéro 1 des data scientists.

En effet, pour le développement d’une intelligence artificielle, pour la voiture autonome par exemple, il faut apprendre à la machine à « voir », en annotant chaque image : ceci est un arbre, un feu, un piéton… Une tâche fastidieuse, puisqu’on estime qu’il faut 800 heures d’annotations pour une heure de vidéo. Le crowdsourcing permet de déverrouiller ce frein à l’innovation, tout en permettant aux meilleurs talents de l’entreprise de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

3 coûts cachés de la foule

Le crowdsourcing n’est pas pour autant une solution miracle en soi. Si le concept est mal appliqué, il peut s’avérer coûteux pour l’entreprise, que ce soit en terme :

  • de qualité des données : si le travail effectué n’est pas satisfaisant ou que les méthodes pour en mesurer la qualité sont trop lourdes, les coûts peuvent exploser ;
  • de manque d’agilité : les travailleurs changeants continuellement, ils ne peuvent pas s’améliorer avec le temps, se roder aux spécificités des process, évoluer en même temps que l’IA… ;
  • ou de poids managérial, puisqu’il faut attirer, entraîner, former chaque nouveau travailleur.

De la bonne manière de crowdsourcer

Pour Cloud Factory, il est essentiel de disposer d’une équipe dédiée (Managed cloud workers) qui suit le projet des entreprises dans le temps et se familiarise avec ses spécificités pour un travail plus juste, agile et pertinent. Il faudra également concevoir une ligne de production des données claire, de la donnée brute au déploiement de l’IA, qui répartisse bien les rôles entre la technologie et l’humain (voir graph. ci-dessous) ou encore choisir un prestataire transparent sur l’évaluation de la qualité.

Isahit : du crowdsourcing à l’impact sourcing

Isahit s’adapte aux besoins de chaque client et aux spécificités de chaque projet grâce à :

  • la formation personnalisée de nos hiteuses sur chaque nouvelle mission, alliée à un contrôle intelligent de qualité intégré,
  • l’agilité de ses équipes et de sa plateforme intelligente et API qui s’adaptent en quelques heures et quelques clics à chaque projet,
  • son back office qui permet au client de suivre l’évolution de son projet à chaque étapetout en gardant la main sur la confidentialité de ses données.

Mais isahit va encore plus loin, en mettant ce crowdsourcing au service du développement socio-économique de populations défavorisées, et plus particulièrement des femmes des pays en voie de développement.

“L’économie de plateforme est le pilier d’une nouvelle révolution industrielle. Pour prospérer, elle s’appuie sur la foule (crowd) qui offre une plus grande flexibilité à des prix imbattables. Un business model qui pose parfois question, notamment au regard de la rémunération et du traitement de ses travailleurs. Chez isahit, nous y répondons par l’impact sourcing : ou comment mettre les atouts incontestables de cette révolution au service de chacun.”
Isabelle Mashola, CEO et co-fondatrice d’isahit.

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