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NEWSLETTER ISAHIT – Août 2019 : Tech For Good, la Tech au service du bien commun

Newsletter Juillet – Août 2019

Tech for Good : la Tech au service du bien commun

C’est le nouveau terme en vogue dans le milieu de la Tech. Que l’on soit une grande entreprise, une startup ou un GAFA, il faut en être, parvenir à démontrer que son business, au-delà de ses performances économiques, contribue positivement au bien commun. En toile de fond, c’est la redéfinition de la place et du rôle de l’entreprise au sein de nos sociétés qui se joue.

Si l’on entend tant parler de la Tech for Good aujourd’hui, c’est d’abord parce que le développement incroyable du secteur ces dernières années a soulevé des enjeux importants pour nos sociétés :

  • L’impact environnemental de la tech, que ce soit par ses énormes besoins en terres rares ou les émissions de CO2 de ses serveurs, inquiète.
  • La dérégulation du marché du travail engendrée par l’irruption sur le marché de plateformes qui exploitent une main d’œuvre peu rémunérée tout en tirant un maximum de profit des données générées, bouleverse les équilibres sociaux-économiques.
  • L’exploitation massive des données personnelles a créé un risque éthique que le législateur commence tout juste à encadrer (Cf. RGPD).
  • La manipulation des réseaux sociaux et le développement des Fake news met en péril nos pratiques démocratiques.
  • La surpuissance des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) entre en compétition avec la souveraineté des États.

Prise de conscience

L’avènement du concept de Tech for Good sonne donc, dans ce contexte, comme une prise de conscience. Si la Tech a été un accélérateur des effets de la mondialisation, peut-elle être le levier pour accomplir les Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU ? « Pour certaines entreprises, il s’agit de pivoter leur modèle, pour d’autres d’en faire leur cœur de métier ou de mettre leurs outils au service d’objectifs sociaux et environnementaux », constate Pierre-Marie Lehucher, Président, TECH IN France, qui a participé à une étude PwC sur le phénomène en France. Preuve de son importance grandissante : le 15 mai dernier se tenait le deuxième sommet Tech for Good à l’Élysée. Il réunissait 80 dirigeants de grandes entreprises, startups, associations et acteurs de l’écosystème numérique mondial pour réfléchir à la manière dont l’innovation technologique peut œuvrer au bien commun, sur des thématiques telles que : l’accès à l’éducation, la diversité, le travail, l’inclusion sociale ou la protection de l’environnement. En France, le secteur est particulièrement dynamique et se structure autour d’une convergence de la Tech et de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) qui représente déjà 10% du PIB national.

Gare au social washing

De la même manière que la vague du développement durable a connu le greenwashing, la Tech for Good n’est pas à l’abri d’une forme de social washing, de la part d’entreprises ayant bien compris l’intérêt d’apparaître plus vertueuses mais qui ne s’en donnent pas véritablement les moyens. Si le développement des agences de notation sociale et environnementale ou l’exigence accrue de transparence extra-financière des entreprises constituent un terreau favorable, il faudra sans doute aller plus loin en définissant des critères et référentiels clairs. Les ODD de l’ONU apparaissent, en cela, comme une ébauche de cadre.

Be Good or Die

Mais ceux qui ne prendront pas le train en marche s’exposeront au risque de disparaître. Car comme le souligne Pierre Marty, Associé PwC Responsable du secteur Technologies : « Aujourd’hui, s’interroger sur sa raison d’être, évaluer son impact social ou environnemental n’est plus une option et dépasse le champ de la morale : c’est devenu une condition nécessaire à la pérennité du business et à la création de valeur. »

Isahit for Good!

Près de 2 milliards de personnes vivent encore aujourd’hui avec moins de 2$ par jour. 70% d’entre elles sont des femmes. Isahit a développé une plateforme d’externalisation socialement responsable de tâches digitales afin de faire du numérique un levier d’émancipation et d’ascension sociale pour ces dernières. Membre de la Global Impact Sourcing Coalition, nous nous engageons chaque jour :

– pour que nos hiteuses puissent financer leurs différents projets de vie : poursuivre leurs études, lancer une activité entrepreneuriale, se former, acheter du matériel…

– mais aussi pour offrir un service compétitif et innovant à nos entreprises clientes, qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de leur politique RSE.

Bref, une solution gagnant-gagnant qui contribue à faire reculer la pauvreté et à offrir un travail décent aux populations de pays en développement, soit les objectifs 1 et 8 des ODD des Nations Unies.

« Isahit prend toute sa part de la révolution Tech for Good en agissant plus spécifiquement sur les objectifs 1 (no powerty) et 8 (decent work) des Nations Unies. Un engagement par la preuve, réévalué chaque année via la méthode SROI du cabinet Kimso pour la mesure d’impact. Notre prochain rapport sortira en octobre 2019.”
Isabelle Mashola, CEO et co-fondatrice d’isahit.

Chiffres clés

Objectif d’isahit d’ici 5 ans : offrir des opportunités de travail à plus de 10 000 personnes en Afrique

– Faire travailler 2 000 personnes à la fin de l’année pour impacter 8 000 personnes

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